Appel à la mobilisation le 9 avril contre l’austérité !

La CGT, en intersyndicale avec FO, FSU et Solidaires, appelle à une journée interprofessionnelle d’action et de grève, jeudi 9 avril 2015, contre les politiques d’austérité et pour la mise en œuvre d’alternatives. Un rassemblement national sera organisé à Paris, à partir de 13h00, de la place d’Italie (13e arrondissement) à l’esplanade des Invalides (7e arrondissement).

Combattre et réduire le chômage, permettre la création d’emplois en changeant de politique économique, préserver les droits et tous les régimes sociaux, garantir et promouvoir le service public, augmenter les salaires (secteurs public et privé), les retraites, les pensions et les minimas sociaux, constituent des priorités sociales, de surcroît en période de crise.

Réunies le 17 février 2015, les organisations syndicales CGT, FO et Solidaires affirment leur détermination pour faire aboutir ces revendications et lutter contre l’austérité et ses impacts destructeurs tant socialement, économiquement que démocratiquement.

Le « pacte de responsabilité », la rigueur budgétaire, la réforme territoriale, nombre de dispositions du projet de loi libérale « Macron » ainsi que plusieurs décisions des pouvoirs publics et du patronat aggravent la situation des salarié(e)s, des retraité(e)s et des chômeurs(ses).

De nombreuses luttes et mobilisations syndicales sont d’ores et déjà engagées dans les entreprises, les services publics et les secteurs professionnels.

Pour faire converger ces revendications et exiger du gouvernement et du patronat qu’ils y répondent, les organisations syndicales CGT, FO et Solidaires s’engagent dans un processus de mobilisation. Conscientes de leur responsabilité, elles invitent les retraité(e)s et les chômeurs(ses) à se mobiliser et appellent l’ensemble des salarié(e)s, du public et du privé, à une journée de grève interprofessionnelle et à manifester le 9 avril 2015.

Les jeunes communistes de Cambrai et du Nord répondront présents à cet appel. Aujourd’hui plus que jamais, il est nécessaire d’unir les travailleurs, de lutter contre l’austérité et de vaincre le système qui en est à l’origine : le capitalisme.

Carte des manifestations selon le département d’origine

Article extrait de l’Humanité.

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Braderie de Cambrai: le PCF et la JC ne bradent pas leurs efforts face à la crise !

A l’occasion de la Braderie de Ste Catherine, le Parti Communiste Français et la Jeunesse Communiste de Cambrai ont lancé un cri d’alarme sur l’emploi dans le Cambrésis, dont la crise s’intensifie de mois en mois.

En lien avec la grande campagne nationale du PCF sur la ré-industrialisation de notre pays, l’appel républicain de la section cambraisienne du PCF, qui a récolté plus de 4 000 signatures et qui est soutenu par sa jeune garde de la JC, fut au centre des enjeux de notre présence.

Cet appel, large et rassembleur, qui sera envoyé à l’État et qui fut signé par 1 000 personnes ce dimanche, concerne essentiellement l’emploi qui connait un déclin terrible sur notre territoire, notamment l’industrie, autrefois fleuron, aujourd’hui au bord du gouffre, et l’emploi jeune qui fait l’objet d’une forte inquiétude.

L’avenir de la jeunesse cambrésienne est des plus incertains, et ceux qui suivront après sont encore moins garantis de trouver des conditions de travail dignes, avec la montée du travail précarisé légiféré par le patronat et la doctrine capitaliste.

Une fois encore, pendant que l’UMP s’écharpe à choisir qui portera la ceinture de leader, pendant que le FN et le centre ricanent de la lutte grotesque de l’UMP, pendant que le PS et les Verts s’allongent devant les directives patronales, entre rapport Gallois et austérité pour les travailleurs, le PCF reste le parti des travailleurs, se battant pour les causes essentielles aux yeux des Français : l’emploi.

A l’heure où l’État, prétendument socialiste, baisse les bras et courbe l’échine face au Medef, le PCF, la JC et ses militants gardent le dos droit au nom du droit au travail et à la dignité humaine.

« Contrats d’avenir » : la précarité subventionnée, pour nous c’est NON !

  Communiqué du MJCF 13:

3-decembre-paris1-cgt-chomeurs.jpg Le Gouvernement présentera au conseil des ministres le 29 Août prochain, un projet de loi instituant les « contrats d’avenir », principalement à destination des jeunes peu ou pas qualifiés. 135 000 emplois subventionnés à hauteur de 75% seront crées dans le secteur non-marchand.

 A cela s’ajoutera 15 000 emplois subventionnés à hauteur de 35% dans le secteur privé (aide à la personne, développement durable, économie médico-sociale), dans ce cas précis le gouvernement utilise le prétexte du chômage des jeunes afin d’aider le patronat à créer des emplois non pérennes. C’est inadmissible !

 Là ou le bas blesse encore, c’est le caractère précaire de l’ensemble des emplois crées par le dispositif « contrats d’avenir ». Il s’agit de CDD de 1 an renouvelable 3 fois,de plus aucune garantie quant à la formation dispensée n’est mentionnée.

 Si cette mesure semble apparaître comme répondant à une situation lutte.jpg d’urgence, elle se révèle en fait n’être qu’un écran de fumée. Ce n’est pas de mesurettes concertées avec le MEDEF dont la jeunesse privée d’emploi a besoin.

 Pourtant les solutions existes : Augmentation générale des salaires afin de stimuler la consommation intérieure, limitation au maximum des CDD et de l’intérim, assurer à chacun une formation de qualité par la création d’un grand service public de l’enseignement et de la formation financé par une nouvelle branche de la sécurité sociale, ouverture de postes dans la fonction publique notamment en catégorie C. De plus, il faut revenir sur les privatisations effectuées ces 20 dernières années et procéder à des nationalisations de pans entier de l’économie, notamment dans l’industrie car le secteur public est le meilleur vecteur de formation , d’emplois stables et correctement rémunérés.

 Tant que ce gouvernement persistera à refuser de s’attaquer au patronat qui organise le chômage de masse pour maintenir la pression sur les salaires et les conditions de travail, à revenir sur les mesures de casse sociale imposées par Sarkozy, il est assuré que le soulagement d’avoir vu la droite perdre le pouvoir laissera place au désenchantement et à la résignation.

 Dés maintenant, la Jeunesse Communiste est prête à passer à l’action afin que la jeunesse prenne son avenir en main!

Annonces de Sarkozy : à droite toute !

Dans l’interview donnée le week-end dernier au Figaro Magazine, le président de la République a dévoilé les mesures phares de son programme pour l’échéance électorale à venir. C’est du classique : travail, famille, patrie !

Dans la lignée des conventions de son parti à l’automne 2011, le président compte poursuivre l’opération de destruction des droits sociaux et civiques pour servir les plus riches en quête de profits maximum.

Sur les questions de travail, il souhaiterait instaurer un système de formation pour tous les chômeurs. Pourquoi pas ? Simplement, le président veut contraindre les chômeurs à accepter n’importe quelle formation ou n’importe quel emploi sous peine de suppression des allocations. C’est un système tout entier tourné vers les besoins des entreprises et non en fonction du choix des individus. Encore une fois, on culpabilise les chômeurs. Avec la fin des 35 heures, du code du travail et la baisse des cotisations sociales, Nicolas Sarkozy répond à l’exigence de profit maximum de ses amis patrons au nom de la fameuse « compétitivité ».

Une partie de la droite ne dérive plus vers l’extrême, elle est arrivée à quai !

En se positionnant contre les droits des couples homosexuels, il nous ressort les vieilles lunes réactionnaires sur la famille et le mariage.

Sur les droits des migrants, ce n’est ni plus ni moins qu’une reprise des thématiques d’extrême-droite ! En voulant faciliter les procédures d’expulsion des immigrés en situation irrégulière (que sa politique contribue à engendrer) ou en restreignant le droit d’asile, il présente l’immigration (et leurs enfants, pourtant bien Français !) comme une menace de civilisation. Clairement, il s ‘agit de créer une population sans droits exploitable à merci qui vit avec la peur permanente.

Ces annonces sont autant de révélateurs du projet de société de la droite qui se confond avec celui porté par l’extrême-droite. Loin d’être des dérapages, les différentes sorties des cadors de l’UMP montrent que derrière leur chef de file, ils veulent fonder une société sur l’ordre et la tradition dans le but de servir leur caste.

Plus que jamais, il est temps qu’ils dégagent !

Source: jeunescommunistes2012.fr, article de « Nicolas »

La publication des chiffres du chômage le 25 janvier accable une fois de plus la politique du gouvernement

5,6% de privés d’emploi supplémentaire rien que sur l’année 2011. Le chiffre du chômage le plus élevé depuis 12 ans atteint 4 millions 537 mille demandeurs d’emploi ! Il y a aujourd’hui près de 5 millions de chômeurs en France si l’on y ajoute tous les dispositifs mis en place par la droite pour radier des chômeurs des listes et maquiller les vrais chiffres. Le taux de chômage des moins de 25 ans reste le plus élevé.

Nicolas Sarkozy qui avait dit vouloir faire du travail une priorité de son mandat, n’aura apporté que le chômage de masse.

Alors que cette situation appelle à un changement de politique radical, l’UMP est en campagne depuis plusieurs semaines pour faire un copier coller du « modèle Allemand » et nous distiller leurs mensonges sur le cout du travail qui serait trop élevé.

Cette campagne pour la baisse des salaires et la flexsécurité fera partie des annonces du Président dimanche soir, notamment sur la TVA anti-social.

Pourtant le gouvernement est pris une fois de plus en flagrant délit de mensonge. Mardi, la publication d’un rapport de l’OIT épingle la politique allemande de compétitivité par les salaires. L’Organisation internationale du travail y voit « la cause structurelle » de la crise en zone euro. « Les coûts du travail en Allemagne ont chuté depuis une décennie par rapport aux concurrents, mettant leur croissance sous pression, avec des conséquences néfastes pour la viabilité de leurs finances publiques » « La politique de déflation salariale n’a pas seulement amputé la consommation. Elle a aussi conduit à un accroissement des inégalités de revenus, à une vitesse jamais vue, même durant le choc de l’après réunification », dénonce l’OIT. « Au niveau européen, cela a créé les conditions d’un marasme économique prolongé, car les autres pays membres voient de plus en plus une politique de déflation des salaires encore plus dure comme solution à leur manque de compétitivité », souligne le rapport.

Voilà ce que veut nous imposer l’UMP : s’enfoncer dans les mêmes logiques qui nous ont plongé dans la crise.

Pour en finir avec la précarité et le chômage de masse pour les jeunes, Le MJCF mets dès maintenant en débat dans toute la France la proposition de loi pour la jeunesse des députés communistes. Cette loi permet de prendre toutes les dispositions pour en finir avec la précarité, gagner la mise en place d’un statut pour les jeunes en formation et insertion pour accéder un véritable travail stable et en finir avec les contrats bidons.

Le Front de gauche, dans son programme « L’humain d’abord » propose en premier lieu le rétablissement des 35 heures. Le smic doit être porté immédiatement à 1 700 € brut pour 35 heures travaillées. La sécurité sociale professionnelle doit prendre en charge les périodes de non emploi et de formation. Enfin, le Front de gauche interdira les licenciements boursiers et instaurera un service public de la formation professionnelle du travail.

Pour donner de la force à ces propositions, le MJCF appelle à un grand rassemblement des jeunes le samedi 24 mars à Paris.

Communiqué MJCF: Après le printemps, les jeunes continuent de se mobiliser en été !

Après les printemps grecs et espagnols, les jeunes continuent à se mobiliser sous diverses formes cet été contre les plans d’austérité qui s’abattent partout en Europe.

Depuis maintenant plus de 3 semaines, la jeunesse israélienne se mobilise contre la vie chère et notamment le prix des loyers qui pousse des milliers d’entres eux à la rue pour loyers impayés. Ce mouvement d’ampleur et inédit en Israël, avec comme slogan « Le peuple exige la justice sociale », montre bien que le peuple ne veut pas payer la crise économique et subir les plans de rigueur infligés par le gouvernement de Netanyahou.

Au Royaume-Uni, la révolte prend une autre forme, mais exprime les mêmes maux. Si aucun slogan n’est scandé dans les rues, la tournure que prennent les événements expriment bien un malaise social profond qui traverse une partie de la jeunesse anglaise.

Les jeunes des couches populaires, à qui on a retiré l’allocation de fin d’études, dont le gouvernement a fermé les salles de réunions, sont livrés à eux-mêmes. Rappelons, de plus, des chiffres édifiants : frais d’inscriptions pour les universités dépassant les 15000 euros, âge de la mortalité atteignant 53 ans dans certains quartiers populaires. Au-delà de la jeunesse, dans un des pays d’Europe où la fiscalité est la plus favorable aux entreprises, les classes populaires vivent dans le plus grand dénuement.

Si nous ne pouvons bien entendu pas légitimer le recours à la violence, à la destruction et au pillage, ces nuits de violence démontrent bien que la vision idyllique (qu’on tente de nous présenter) « d’une jeunesse anglaise heureuse et épanouie au pays de l’ultralibéralisme et des contrats précaires » tombe à l’eau.

Cette révolte des quartiers populaires londoniens (due à la mort d’un jeune anglais tué par la police) nous rappelle celle des quartiers populaires français de 2005, qui s’était déclenchée après la mort tragique de Zyed et Bouna dans les mêmes circonstances.

Là aussi, nous dénonçons les discours racistes et xénophobes qui profitent cyniquement d’une situation de grande détresse des couches populaires anglaises afin de désigner comme responsables des troubles les populations immigrées.

La vraie question est : n’existe -t-il pas un lien entre les soulèvements populaires et/ou les manifestations des jeunes quelque soit les formes qu’elle prend et la crise du capitalisme qui veut casser l’avenir des jeunes et les plongent dans la précarité partout en Europe.

Nous subissons les mêmes logiques, nos gouvernements appliquent les mêmes politiques qu’on soit à Madrid, Paris, Tel-Aviv ou Londres, nous devons donc riposter ensemble. Le MJCF réitère son appel à la mobilisation le 15 octobre avec toute les jeunesses d’Europe pour dire ensemble notre refus de l’austérité, et pour exiger une Europe de la justice sociale et de la paix.