Cuba, à l’aube de la levée du blocus criminel.

Hier, le merdredi 17 Décembre 2014, le blocus qui pèse sur Cuba depuis plus de 50 ans a enfin été remis en question par les Etats Unis. Suite à un échange de prisonniers – la République de Cuba a libéré un américain emprisonné en 2009 pour introduction de matériel sattelitaire illégal en échange de la libération de 53 cubains détenus aux USA, dont 3 prisonniers politiques. Nous pouvons enfin cesser de scander Free for Five, après 5940 de détention, Gerardo,Ramón, Antonio, Fernando et René sont tous les cinq libres !


Le blocus économique qui asphyxie Cuba pourrait prendre fin dès 2015, cette proposition de Barack Obama devant être étudiée et acceptée par le Congrès états uniens, qui lui seul est apte à voter de sa levée ou non.
Si ce premier vers la justice envers le pays socialiste a été cuba bloqueofait, c’est bien grâce aux pressions des pays étrangers, tout particulièrement ceux d’Amérique du Sud et et l’ALBA, qui ont a de maintes reprises condamnés l’embargo états unien et ont récemment voté des motions de sanctions contre les gringos si ceux ci continuaient leur blocus illégal sur Cuba.
Les pays capitalistes complices de l’impérialisme qui diabolisent Cuba, effrayé par le socialisme en marche sur l’île malgré tous leurs efforts, devraient prendre exemple : la république cubaine dispose en effet du taux de mortalité infantile (4,6 pour mille) le plus bas du continent américain – y compris le Canada et les Etats-Unis – et du Tiers-monde, elle est, avec un médecin pour 148 habitants (78 622 au total), selon l’Organisation mondiale de la Santé, la nation au monde la mieux pourvue dans ce secteur et selon l’UNESCO, Cuba dispose du taux d’analphabétisme le plus bas et du taux de scolarisation le plus élevé d’Amérique latine.
Une fois le blocus levé, Cuba pourra prolonger son engagement anti-impérialiste commencé dès 1959 et renforcé en 2005 par la création de l’ALBA avec le Venezuela, mais également porter toujours plus loin la mondialisation de la solidarité dont elle fait preuve de manière exemplaire en envoyant notamment des médecins partout où les besoins s’en font sentirent dans le monde.
Aujourd’hui, plus que jamais, con Fidel decimos « Socialismo o muerte » !cuba socialismo

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La révolution bolivarienne envers et contre tout

Le Mouvement Jeune Communiste de France salue la victoire de Nicolas Maduro lors de l’élection présidentielle vénézuélienne  du 14 avril 2013 !

Le peuple vénézuélien s’est prononcé par les urnes pour maintenir et approfondir la Révolution Bolivarienne à hauteur de 50,76%. Ce vote est moins écrasant que ce qui avait pu être annoncé, ce qui s’explique via plusieurs facteurs. Depuis 1998, la droite vénézuélienne a perdue 14 élections sur 15. Ils ont petit  à petit appris de leurs erreurs et ont adouci leur discours libéral durant cette campagne allant jusqu’à louer les missions sociales de Chavez et a réclamé « plus de social ». La droite a également fait sienne les thèmes de l’insécurité ou de la corruption qui ont pesé lourd dans le score final.

Malgré tout, dont bien sur la mort du leader charismatique Hugo Chavez, Nicolas Maduro a remporté l’élection.

Néanmoins, l’opposition soutenue par l’ensemble des médias et des Etats Unis se sont empressés de ne pas reconnaitre les résultats électoraux sous prétextes d’une différence de 300.000 voix ! Rappelons juste que l’ex-président des Etats Unis, G. Bush est arrivé au pouvoir en 2000 alors que son concurrent avait réuni 500.000 voix de plus, magie des chiffres, des médias et du système électoral des Etats-Unis!

Le triste milliardaire vénézuélien Capriles ne semble pas avoir tiré les leçons du 14 avril 2002  lorsqu’avec violence il soutenait la tentative de coup d’Etat contre Chavez ! Une décennie plus tard et plus riche, Capriles se voit refuser par le peuple vénézuélien le siège présidentiel par deux fois, la première face à Chavez avant son décès et la seconde face à Maduro !

Mécontent de cette défaite, Capriles agite l’ensemble du Venezuela en ne reconnaissant pas les résultats, plongeant ainsi le pays dans une atmosphère délétère propice aux dérapages !

Nous, Jeunes Communistes saluons la victoire du peuple bolivarien et de Nicolas Maduro tout en condamnant fermement  les agissements de l’opposition et la complicité de nos médias !

Article tiré du Site de la Jeunesse Communiste

No se va Chavez no se va !

No se va Chavez no se va !Le Mouvement des Jeunes Communistes de France apprend avec tristesse la mort du Président de la République Bolivarienne du Vénézuela Hugo Chavez. Nous joignons notre douleur à celle de tout un pays, de tout un continent.  Nous saluons la mémoire d’un révolutionnaire qui a su concilier révolution et démocratie, imposant par sa présence de nouvelles voies vers l’émancipation et vers le socialisme.

Résistant acharné face à l’impérialisme et au néolibéralisme son engagement au service du peuple a fait résonner durant plus de dix ans des mots oubliés par le tiers monde : indépendance et développement !

Le Venezuela qu’il a participé à  forger est une patrie pour tous et non au service de quelques uns !  La conquête de nouveaux droits pour les plus démunis, les exclus et les exploités de son pays sont des exemples pour le reste du monde !  Visionnaire en son temps, reprenant le flambeau de Simon Bolivar, il a réussi à mettre en place de nouveaux rapports internationaux en Amérique Latine : Alba, Celac, UnaSur etc, tissant des liens avec l’ensemble des pays de l’Amérique Latine, aux premiers rangs desquels Cuba, l’Equateur et la Bolivie.

Avec son départ, l’unique crainte pour le MJCF est de voir l’impérialisme américain s’engouffrer dans la brèche, de voir des revanchards se saisir de sa mort pour régler des comptes politiques.

 Néanmoins la solidité de sa révolution réside dans l’engouement d’un peuple et d’un continent pour parachever l’immense travail commencé. Le meilleur hommage que nous puissions lui rendre est de continuer à lutter pour un monde de justice et de paix, contre l’impérialisme qu’il dénonçait tant. Notre participation au prochain Festival de la Jeunesse et des Etudiants à Quito doit également être un moment pour rendre hommage au processus révolutionnaire qu’il a enclenché.

Visionnaire, militant, révolutionnaire, Chavez nous te saluons !

No se va Chavez no se va !