Au Tour de France, la Palestine est un motif d’interpellation

A l’occasion de la 3ème étape du Tour de France reliant Seraing à Cambrai, un groupe de 5 Jeunes Communistes de la fédération du Nord  étaient venus  prêter main-forte aux jeunes communistes cambrésiens pour fêter le Tour et mener une action de soutien à la Palestine, un an après les bombardements ayant frappés Gaza. Nos cinq camarades se sont fait interpeller. Pendant 3 heures, ils ont été privés de leur liberté, au commissariat de Cambrai, pour avoir voulu brandir des drapeaux Palestiniens. Des drapeaux de plusieurs nations étaient pourtant représentés : Etats-Unis, France, Norvège, Royaume Unis, Allemagne, Pays de Galle… Alors pourquoi pas le drapeau Palestinien ?

« C’est un trouble à l’ordre public », nous a reproché un policier. Mais quel trouble ? Nous sommes venus pacifiquement porter le drapeau d’un peuple qui subit la violence, la colonisation, privé de ses droits sur ses propres terres.

« Avec les attentats de Janvier, ce genre de drapeau n’a pas sa place ici » a renchérit un autre policier. Arrêtez de tout confondre, la Palestine n’a rien à voir avec les extrémistes se réclamant de DAECH. Savez-vous que l’Union Européenne achète du pétrole vendu par les barbares de DAECH ? Savez-vous que c’est la Turquie, allié de la France, qui a même fourni des armes à cet état ? Et que non, la Palestine n’avait rien à voir la dedans. Défendre la Palestine, ce n’est pas défendre le terrorisme, c’est défendre la liberté. La « liberté d’expression » défendue par tous les marcheurs du 11 janvier doit-elle être sélective ? Derrière des discours de façade, le combat pour la liberté d’expression est encore à mener. S’exprimer pour défendre la liberté d’un peuple colonisé est encore considéré par l’état comme un « trouble à l’ordre public » et devient un motif d’interpellation.

« Le sport n’a rien à voir avec la politique » a enfin fini par nous dire agacé l’un des policiers présent. D’une part, c’est un point de vue qui ne justifie guère une interpellation. De plus, le sport n’est pas un îlot déconnecté du reste de la société, il fait partie de celle-ci. Connaissez-vous le Gazaoui Mahmoud Sarsak ? Il a été arrêté en Juillet 2009 par l’armée israélienne, au motif qu’il représentait « un danger pour Israël » . En vrai, Il se rendait en Cisjordanie pour s’entraîner avec l’équipe nationale de Palestine et pour intégrer le club de Balata de Naplouse. Sans jugement, Il a passé 3 ans en prison pour avoir voulu pratiquer son sport. Après 90 jours de grève de la faim, il est sorti affaibli et ne pouvant plus jouer au football. De plus, dans un pays où la population est sans cesse contrôlée par des Check points, comment voulez-vous qu’un cycliste Palestinien émerge, cycliste qui n’a pas le pouvoir de se déplacer librement, de s’entraîner ni même de se procurer un vélo à cause de l’embargo. Si messieurs, sport et politique sont intimement liés.

Le Parlement, représentant du peuple français, a voté en Novembre dernier pour la reconnaissance de l’état Palestinien. Pourtant, quand les citoyens se mobilisent pour rendre visible et informer sur ce combat, ils se retrouvent privés de liberté. Le Tour de France doit être une fête populaire, rassemblant et permettant l’expression des citoyens. Pourtant, alors que les sponsors y sont omniprésents, l’expression des citoyens n’y est pas libre.

Ne baissons pas la garde ! Le combat pour la reconnaissance des droits et de l’état Palestinien n’est pas terminé. Peut-importe les injustices, les arrestations, les Jeunes Communistes continueront de faire ce qui est juste. Nous continuerons mais nous devons être nombreux. Plus la mobilisation sera forte, plus notre message sera entendu !drapeau-palestinien-1_5115634

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10 bonnes raisons de se mobiliser le 9 avril

Salaire, égalité femme-homme, retraite, partage des richesses, service public, sécurité sociale… La CGT propose aux salairés, aux privés d’emploi et aux retraités au moins dix bonnes raisons de se mobiliser et de manifester demain, jeudi 9 avril.CGT-et-PCF-condamnés

1. Parce que je veux vivre de mon travail

L’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale est formel… le niveau actuel du smic (1136nets/mois) ne suffit pas à une personne seule pour vivre et un célibataire doit gagner 1424 €, un couple avec deux enfants, 3284 € pour faire face aux dépenses « nécessaires » : disposer d’une voiture pour ses déplacements, d’une chambre par enfant de sexe différent et de plus de 6 ans ou encore de pouvoir partir en vacances une semaine par an pour les retraités.

Le 9 avril, salariés payés au Smic, privés d’emploi, retraités, bénéficiaires des minima sociaux, nous exigerons de porter le Smic à 1700 euros bruts, d’augmenter les minima sociaux, de dégeler les pensions de retraite et les porter au niveau du smic revendiqué par la CGT. Parce que ce que nous consommons peut participer à relancer la croissance.

2. Pour en finir avec le blocage des salaires des fonctionnaires

Le point d’indice, qui sert de base au calcul des salaires des quelque 5,2 millions d’agents et n’a pas été revalorisé depuis 2010. Depuis 2000, les choix gouvernementaux successifs ont conduit à un décrochage massif de la valeur du point par rapport à l’évolution des prix : c’est désormais à plus de 14% de perte de pouvoir d’achat que s’élèvent les pertes accumulées. Aujourd’hui, plus d’un million d’agents vivent avec des revenus équivalents au Smic. Les rémunérations de la Fonction publique ont perdu 5% par rapport à l’inflation depuis juillet 2010. Jamais les traitements de la Fonction publique n’ont été bloqués sur une telle durée. Ces pertes de pouvoir d’achat, par leur impact négatif sur la consommation de millions d’agents, ne sont pas non plus sans effet sur la relance de la croissance. Ce blocage a aussi un effet négatif sur les niveaux des pensions des millions de fonctionnaires retraités.

Le 9 avril, c’est le moment pour tous les agents de l’Etat, des collectivités territoriales, des hôpitaux d’exiger une hausse du pouvoir d’achat qui passe par le dégel du point d’indice et par des mesures compensatoires de rattrapage des pertes subies depuis des années. Dans l’unité la plus large possible, la CGT est déterminée à gagner l’ouverture de négociations permettant de déboucher sur un arrêt de la politique ravageuse de gel du point d’indice et obtenir une augmentation significative des salaires dans les fonctions publiques.

3. Pour exiger l’égalité effective des salaires entre les femmes et les hommes

Malgré des avancées incontestables (réussite scolaire, diplômes, hausse de l’activité des femmes y compris chez les cadres…), les discriminations que subissent les femmes restent fortes et tenaces. En dépit de cinq textes de lois français et européens, les femmes ont un salaire en moyenne de 27% inférieur à celui des hommes, une retraite de 40% plus faible. Elles sont concentrées dans un nombre limité de professions en général mal reconnues du point de vue salarial comme les services à la personne. Elles accèdent difficilement à des postes de responsabilité et subissent, pour la plupart, le temps partiel et une grande précarité.

Le patronat, rétrograde, bloque systématiquement toute avancée et le gouvernement se refuse à imposer aux entreprises une véritable obligation de négocier chaque année sur cette question.

Le 9 avril, veille d’une séance de négociation importante sur les régimes de retraite complémentaires, c’est le moment d’exiger tous ensemble, femmes et hommes de rendre effective cette égalité salariale. Progressivement réalisée, elle permettrait un accroissement des cotisations tel que tout déficit serait effacé à l’ARRCO. Quant au déficit de l’AGIRC, il serait réduit de près de moitié d’ici 2040.

4. Pour préserver nos retraites complémentaires sans reculer l’âge de la retraite

Depuis le 17 février syndicats et patronat s’affrontent dans les négociations sur les régimes de retraite complémentaires ARRCO (pour tous les salariés) et AGIRC (pour les cadres). Ces deux institutions essentielles de notre système de retraite connaissent un lourd problème de financement, aggravé depuis 2009 par la crise et par le refus patronal d’augmenter le montant des ressources allouées aux régimes.
Dans cette nouvelle séquence de négociations, le Medef avance avec une série de propositions qui visent toutes à réduire le niveau des pensions, repousser et réduire les réversions, reculer l’âge de la retraite sociale et même à remettre en cause le statut cadre en proposant la fusion des deux régimes.

Le 9 avril, c’est le moment pour tous les salariés du privé de peser sur cette négociation en exigeant, par exemple :
- Une augmentation de la cotisation AGIRC pour permettre aux cadres de cotiser autant au-dessus du plafond de la Sécurité sociale qu’en dessous et se constituer ainsi le même niveau de retraite sur la totalité du salaire ;
- L’élargissement de l’assiette de cotisation aux éléments de rémunération aujourd’hui exemptés (intéressement, participation, épargne salariale, etc.)
- La mise à contribution des dividendes versés par les entreprises aux actionnaires.

5. Pour que les richesses crées ne soient pas pillées par les actionnaires

En moyenne, chaque salarié du privé travaille aujourd’hui 45 jours par an pour payer leurs dividendes aux actionnaires alors qu’en 1981 ils représentaient 10 jours de travail par salarié dans les sociétés non financières. Selon une étude faite pour Le Monde par PwCs et publiée jeudi 5 mars, les entreprises du CAC40 ont vu leurs bénéfices progresser de 33% en 2014 pour atteindre 62,4milliards d’euros. Et cela alors même que le chiffre d’affaires de ces sociétés est demeuré quasi stable à 1222 milliards d’euros (+0,1%). Les actionnaires du CAC40 ont reçu l’année dernière 56milliards d’euros : 46 milliards d’euros au titre de versements de dividendes (+25% par rapport à 2013) et 10milliards pour les rachats d’actions (+55%). On se rapproche du record de l’année 2007. Pour les actionnaires, la crise est donc bel et bien derrière. Concrètement, pour parvenir à cette croissance démente des dividendes, sur les 40 sociétés composant l’indice CAC40, vingt-quatre ont mis en place des plans de réduction de coûts, poursuivant la baisse des « frais de structure » et des coûts de production. Parmi eux Danone, Michelin, Renault, Bouygues pour sa filiale Bouygues Telecom, Pernod Ricard, Lafarge, Saint-Gobain, Arcelor-Mittal, Solvay, Technip, Publicis groupe, BNP Paribas et Alcatel-Lucent…

Le 9 avril, mobilisons-nous pour exiger un autre partage de la richesse que nous créons par notre travail :

Pour que nos salaires augmentent, que nos qualifications et nos responsabilités soient reconnues. Pour développer les investissements productifs et la recherche. Pour financer la protection sociale.

6. Pour développer et renforcer les services publics locaux

Nos villes, nos départements et régions réalisent quelques 250 milliards d’euros de dépenses, soit 21% de la dépense publique totale (Etat : 380 milliards €) pour organiser le « vivre ensemble ». Elles réalisent 70% de l’investissement public hors défense et sont donc un élément important de l’activité économique en territoire. Elles font vivre ainsi des milliers d’entreprises et de services et sont souvent les premiers employeurs locaux. Elles bénéficient pour cela de transferts de l’Etat de l’ordre de 100 milliards € par an. Mais Pour financer le pacte de responsabilité (40 milliards € cadeaux au patronat) et respecter les engagements européens de rigueur via le programme de stabilité (50 milliards €), l’Etat entend réduire de 11 milliards € les dotations des collectivités territoriales. Résultat, les investissements ralentissent et c’est toute l’activité économique, le développement des territoires, la satisfaction des besoins des populations qui en pâtissent.

Le 9 avril, mobilisons-nous pour exiger le maintien des financements, des moyens humains des services publics territoriaux. Ces services publics de proximité et de qualité doivent être préservés et développés sur tout le territoire. Ils doivent être dotés de personnels en nombre suffisant, sous statut public, formés.

7. Pour augmenter les salaires et relancer l’économie

Loin de relancer la croissance et l’emploi, la politique de baisse des salaires, de précarité contribue à baisser le pouvoir d’achat, la consommation et la croissance et donc à baisser la demande interne et détruire massivement des emplois. La consommation des ménages compte pour 57% du Produit Intérieur Brut de la France. L’évolution du PIB dépend donc largement de cette consommation. Au cours des années 2000, elle explique deux tiers de la croissance de l’activité économique en France. Donc, tout ce qui freine le pouvoir d’achat plombe la reprise de notre économie.

Le 9 avril, exigeons une augmentation immédiate du Smic et un rattrapage réel du point d’indice dans la fonction publique qui donneraient un ballon d’oxygène immédiat. Revaloriser le Smic au-delà de l’augmentation automatique, les traitements des fonctionnaires, les prestations sociales seraient de nature à réenclencher une spirale vertueuse et à libérer le pouvoir d’achat des salariés.

8. pour dire non au projet de loi Macron

Dans de nombreuses branches et professions comme le commerce, le projet de loi Macron suscite colère et inquiétude. Adopté en force à l’Assemblée grâce à l’article 49.3, c’est un texte fondamentalement idéologique. Il est tentaculaire dans son contenu puis qu’il touche à de nombreux aspects du droit du travail et domaines économiques. En résumé, c’est :
- plus de facilités pour licencier ;
- la banalisation du travail le dimanche et du travail de nuit et le risque de leur extension à d’autres secteurs que le commerce ;
- la possibilité pour le patron de déroger au Code du travail ;
- la mise à mort des conseils des prud’hommes et de la médecine du travail ;
- l’affaiblissement de l’inspection du travail ;
- l’affaiblissement des instances représentatives du personnel.

Le 9 avril, poursuivons la mobilisation unitaire contre ce projet de loi Macron, car il est possible d’obtenir des avancées. La mobilisation dans l’unité a déjà permis de faire reculer le gouvernement sur certains aspects touchant par exemple aux prud’hommes ou au secret des affaires. Par ailleurs, trois articles de la loi Macron visent à renforcer la lutte contre le travail illégal, diminuer les fraudes, notamment dans le cas des travailleurs détachés en augmentant significativement les amendes en cas d’infraction des employeurs. Ils rendent possible la suspension de la prestation ou une amende dans le cas où les principes basiques du code du travail ne sont pas appliqués à un travailleur détaché et instaurent la carte professionnelle pour les salariés du bâtiment afin de lutter contre le travail illégal.

9. Parce que pour gagner, il faut lutter

Depuis plusieurs semaines, de nombreux conflits se multiplient, notamment à l’occasion des négociations annuelles obligatoires. Ces mobilisations touchent aux salaires, à l’emploi, aux conditions de travail. Ainsi, les salariés des magasins Tang, la chaîne d’alimentation asiatique, ont mené la première grève de leur histoire pendant plusieurs semaines. Ils sont obtenu l’ouverture de négociations sur la durée du travail, sur les augmentations de salaires, la mise en place d’une grille des salaires, des qualifications, les pauses et les congés légaux. Une première victoire qui en appelle d’autres. Les salariés de Sanofi à Sisteron ont menées cinq semaines de lutte et ont obtenu80 € net sur la prime de poste afin de compenser la pénibilité subie par des équipes travaillant en faisant, par exemple, les « 3×8 », des embauches et la garantie d’investissement sur un nouvel incinérateur. Et ils ont ainsi donné le signal de l’action à leurs collègues d’autres usines du groupe. Leur détermination est renforcée par les annonces de résultats et de dividendes versés aux actionnaires et par la prime de 4 millions d’euros à leur nouveau patron.

Ces luttes sont souvent menées dans l’unité syndicale, gage de succès : ainsi dans le groupe bancaire BPCE (Caisse d’Épargne, Banque Populaire, Crédit Foncier, Crédit Coopératif, Natixis, BPCE S.A, Banque Palatine…) pour la première fois depuis la création du groupe toutes les organisations syndicales (CFDT, Unsa, CGT, CFTC, FO, CFE-CGC/SNB,SUD Solidaires) ont appelé le 24 mars à une grève pour « de meilleures conditions de travail, une politique salariale juste et motivante, un service à la clientèle correspondant véritablement aux valeurs coopératives du groupe ». Cet appel survient après l’échec des négociations salarialesdans les deux principales branches du groupe où aucune augmentation générale n’a été accordée pour 2015. Cela alors même que de source syndicale, on apprend que lePDGde la Caissed’Epargne,FrançoisPérol, bénéficierait d’une part variable de 850 000euros.

Le 9 avril, donnons du poids à nos mobilisations, faisons converger nos luttes, mettons nous en grève et manifestons tous ensemble d’une seule voix, dans les entreprises, dans les manifestations et rassemblements organisés partout et notamment dans les rues de la capitale.

10. parce que ma Sécu, ma retraite, ma santé j’y tiens

La Sécurité sociale, pilier de notre système de protection sociale, est l’objet d’attaques incessantes du patronat et du gouvernement. Les droits des salariés et des retraités sont remis en cause, tant du point de vue de l’assurance maladie que de la retraite ou de la politique familiale. Il en résulte toujours plus de difficultés pour se soigner, vivre décemment sa retraite, élever ses enfants…

Le patronat, soutenu et accompagné par le gouvernement se désengage du financement de la Sécurité sociale pour verser des dividendes encore plus juteux aux actionnaires. Avec le pacte de responsabilité il vient encore d’obtenir des milliards d’euros de cadeaux sans contreparties en termes d’emploi. Avec pour conséquence directe la remise en cause de l’universalité des allocations familiales.

Le 9 avril, mobilisons-nous pour défendre et développer notre Sécurité sociale, notre système de retraite solidaire, notre système de santé. Pour répondre aux besoins en matière d’accès aux soins, de retraite, de prestations familiales, il faut augmenter les ressources. Nous pouvons y parvenir par :
- la création d’emplois stables et correctement rémunérés ;
- une croissance réactivée par une véritable politique industrielle et des services publics performants ;
- une distribution des richesses crées plus favorable au monde du travail ;
- l’augmentation / revalorisation des salaires.

Retraités, poursuivons notre mobilisation dans l’unité avec les salariés actifs et les privés d’emploi pour en finir avec le gel pensions qui rabote notre pouvoir d’achat, contre la dégradation des conditions d’accès aux soins, le délitement des services publics.

http://www.humanite.fr/les-10-bonnes-raisons-de-se-mobiliser-le-9-avril-570490

Appel à la mobilisation le 9 avril contre l’austérité !

La CGT, en intersyndicale avec FO, FSU et Solidaires, appelle à une journée interprofessionnelle d’action et de grève, jeudi 9 avril 2015, contre les politiques d’austérité et pour la mise en œuvre d’alternatives. Un rassemblement national sera organisé à Paris, à partir de 13h00, de la place d’Italie (13e arrondissement) à l’esplanade des Invalides (7e arrondissement).

Combattre et réduire le chômage, permettre la création d’emplois en changeant de politique économique, préserver les droits et tous les régimes sociaux, garantir et promouvoir le service public, augmenter les salaires (secteurs public et privé), les retraites, les pensions et les minimas sociaux, constituent des priorités sociales, de surcroît en période de crise.

Réunies le 17 février 2015, les organisations syndicales CGT, FO et Solidaires affirment leur détermination pour faire aboutir ces revendications et lutter contre l’austérité et ses impacts destructeurs tant socialement, économiquement que démocratiquement.

Le « pacte de responsabilité », la rigueur budgétaire, la réforme territoriale, nombre de dispositions du projet de loi libérale « Macron » ainsi que plusieurs décisions des pouvoirs publics et du patronat aggravent la situation des salarié(e)s, des retraité(e)s et des chômeurs(ses).

De nombreuses luttes et mobilisations syndicales sont d’ores et déjà engagées dans les entreprises, les services publics et les secteurs professionnels.

Pour faire converger ces revendications et exiger du gouvernement et du patronat qu’ils y répondent, les organisations syndicales CGT, FO et Solidaires s’engagent dans un processus de mobilisation. Conscientes de leur responsabilité, elles invitent les retraité(e)s et les chômeurs(ses) à se mobiliser et appellent l’ensemble des salarié(e)s, du public et du privé, à une journée de grève interprofessionnelle et à manifester le 9 avril 2015.

Les jeunes communistes de Cambrai et du Nord répondront présents à cet appel. Aujourd’hui plus que jamais, il est nécessaire d’unir les travailleurs, de lutter contre l’austérité et de vaincre le système qui en est à l’origine : le capitalisme.

Carte des manifestations selon le département d’origine

Article extrait de l’Humanité.

En avril la JC défile, en mai elle se met au muguet.

Les jours se rallongent, avril touche à sa fin, tout comme l’espoir d’une politique de gauche par un gouvernement qui s’affiche ouvertement du côté des grands patrons. Nous avons été présents en masse le 12 avril lors de la manifestation contre l’austérité.  Le 1 er Mai, fête internationale des travailleurs, nous serons donc comme chaque année présents aux côtés des travailleurs,lycéens, étudiants et retraités. Nous en profiterons pour vendre le traditionnel muguet ainsi que l’édition « Spéciale Jeunes » de Liberté Hebdo, le petit canard rouge de la région qui connaît des difficultés avec son 3ème cambriolage en l’espace de 9 mois.

Cette fête sera donc l’occasion de partager un moment fraternel tout en clamant haut et fort que nous tenons à nos acquis sociaux, que nous ne laisserons ni le droit des travailleurs être bafoué ( n’en déplaise à Hervé Morin qui souhaiterait un retour à la semaine de 39 heures ) ni le gouvernement faire des économies sur le dos des travailleurs ( 50 milliards d’euros d’économies ont été annoncés alors même que 35 milliards sont promis aux patrons avec l’allègement des charges patronales via le pacte de Responsabilité, que le Medef lui même approuve ) . Comme nous l’avons prouvé lors de la manifestation du 12 avril, nous ne nous résignerons ni à la hausse du chômage et de la précarité, ni à la casse de nos services publics !

Nous vous donnons donc rendez vous le JEUDI 1ER MAI dès 11H à l’HOTEL DE VILLE DE CAMBRAI pour cette journée synonyme d’union des travailleurs.

Photo de Marceline Wachez.

Manifestation du 12 avril contre l’austérité – Photo de Marceline Wachez.

Photo de Marceline Wachez.

Manifestation du 12 avril contre l’austérité – Photo de Marceline Wachez.

Photo de Marceline Wachez.

Manifestation du 12 avril contre l’austérité – Photo de Marceline Wachez.

Photo de Romain Pukica

Manifestation du 12 avril contre l’austérité – Photo de Romain 

Malo les Bains : Journée de détente et d’action militante !

En ce jeudi 22 août se déroulait la 25ème édition de la « Journée à la mer » organisée par le Parti Communiste Nord, journée ouverte à tous pour permettre aux gens de prendre un temps de repos, un temps de détente au bord de la mer. Dans un monde où le « droit aux grandes vacances » ne signifie plus grand chose face à la rapacité des grands patrons, cette journée montre que l’on peut toujours se battre pour ses droits les plus élémentaires et les plus essentiels : le droit, après une année de labeur pour gagner de quoi vivre, de profiter d’instants privilégiés avec sa famille pour se détendre et cela sans se ruiner; le droit de tous profiter des magnifiques littoraux de notre pays.

La journée organisée par le PCF Nord, soutenu par la Jeunesse Communiste, a fait venir plus de 6300 personnes de tout le département de Nord, grâce à 105 bus affluant dans la cité dunkerquoise, avec comme point de rendez-vous la magnifique salle du Kursaal, situé face à la digue qui a permis aux vacanciers du jour de profiter de la mer, malgré une petite bruine et un ciel gris ? La joie et la bonne humeur restaient au rendez-vous, et malgré la forte affluence au Kursaal pour se protéger du mauvais temps, beaucoup de gens profitaient des bienfaits de la côte.

Un instant de gaieté, un jour d’accalmie dans les tempêtes de nos existences, conditionnées par des exploiteurs voulant nous arracher nos droits et nos libertés au nom de leurs profits, voilà ce qu’est la Journée à la Mer du PCF Nord. Instants de rencontres, de convivialité entre les générations, entre les villes. Marquée par des interventions de cadres communistes pour montrer que le rassemblement, l’unité, seront plus forts que la division que le monde libéral et ses chiens de garde veulent nous voir pratiquer. « Diviser pour mieux régner », tel est leur devise. Le PCF appelle lui à l’union des travailleurs face aux exploiteurs, à l’émancipation de ceux qui produisent les richesses des chaînes que ceux qui les exploitent leur mettent pour les maintenir sous eux et montrer leur « légitimité ».

Le militantisme et la convivialité, l’action et la détente, voilà ce qui symbolise, hier, aujourd’hui et demain, la Journée à la Mer de Malo, et montre la détermination de ceux qui veulent rassembler au nom des droits les plus élémentaires de l’homme : dignité, respect, fraternité.

La MJCF Cambrai à Malo les Bains !

Un repas mérité, avec vue sur la mer, à l'étage du Kursaal

Un repas mérité, avec vue sur la mer, à l’étage du Kursaal

Des membres de la MJCF Cambrai, détendus et motivés !

Des membres de la MJCF Cambrai, détendus et motivés !

Plus de 6300 personnes en tout, des milliers dans la salle du Kursaal

Plus de 6300 personnes en tout, des milliers dans la salle du Kursaal

Un discours de retour motivant et montrant la détermination de la JC Cambrai

Un discours motivant et montrant la détermination de la JC Cambrai à rester sur le front des luttes !

Retranscription du Discours de retour fait par le Responsable Communication de la JC

  « Avant tout, je tiens à vous remercier tous, de ma part, de celle de la Jeunesse Communiste du Nord et particulièrement de la MJCF Cambrai, que je représente ici, pour votre présence à cette Journée à la Mer, une journée qui nous permet de nous retrouver, de nous rassembler, de nous détendre. Cela est important dans un monde qui se divise et qui nous plonge dans une tourmente perpétuelle de soucis et de charges. J’espère que vous avez apprécié cette journée, malgré un temps qui n’était pas au rendez-vous, mais cela est peu de choses tant que cette journée fut pour vous un réel moment de détente, et de fraternité.

  Je voudrais aussi vous parler un instant du combat de la jeunesse, une jeunesse qui est la victime des réformes néo-libérales lancées par les gouvernements successifs pour se soumettre aux exigences des marchés, des patrons qui pendant ce temps là se gavent. La crise pour qui ? Pour ceux qui ne vivent pas dans les cercles serrés du pouvoir et du CAC40. La crise pour les travailleurs, les jeunes, les retraités. Ceux qui créent les richesses, ceux qui leur succèderont, et ceux qui méritent le respect de leur repos après avoir contribué à notre société assez de temps. Il est important que la jeunesse soit mobilisée. C’est à nous, la jeunesse, de venir chercher ce qui nous est dû, car si nous ne venons pas le prendre, nous pouvons toujours l’attendre de ceux qui n’ont aucun intérêt à nous le donner. Et c’est à nous tous de faire passer le message à la jeunesse. : « Il faut se réveiller ! Il faut agir ! Il faut se rassembler ! »

    Le dossier brûlant qui arrive est celui des retraites. Quand on voit les jeunes se demander, dès l’université, dès le lycée, même dès le collège, « Vais-je avoir ma retraite ? Si oui quand ? Et à quel prix ? ». Cela est préoccupant, voire grave. La jeunesse ne voit plus ses perspectives avant même d’entrer dans la vie active. Et c’est pour cela, et aussi pour défendre les retraites de ceux qui les touchent déjà, et celles de ceux qui en approchent, que nous devons nous mobiliser, en masse, afin de gagner nos droits à une retraite décente. Une récompense méritée après des décennies de labeur. Et ce combat, il est mené par le PCF, la Jeunesse Communiste, les syndicats, et il ne faut pas hésiter à rejoindre ce combat, car comme disait Ambroise Croizat : « On ne peut parler d’acquis sociaux, mais de conquêtes sociales, car le patronat cherchera toujours à reprendre ce qu’il concède au bout des luttes ».

Pour conclure, je voudrais vous parler de notre grand évènement de septembre, l’apogée de l’année évènementielle du Parti Communiste : la Fête de l’Humanité. Fête populaire, fête ouverte, fête fraternelle, elle vous accueillera du 13 au 15 septembre à la Courneuve et pour les intéressés, un bus partira de Cambrai le vendredi 13 septembre, à 14h sur la place Aristide Briand. Les informations sont sur le tract que je vous distribue dès à présent, et sur ce, je vous remercie, et vous souhaite un bon retour !

Pour la sauvegarde de l’éducation, pas d’inaction, prônons la mobilisation !

Manifestation contre la casse des postes à Fénelon

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Ce Vendredi 15 Février 2013 dès 9h, la Jeunesse Communiste de Cambrai a participé à la Manifestation de Défense des postes des Professeurs du collège-lycée Fénelon de Cambrai, partant du Lycée Fénelon. Selon la Police, 400 personnes étaient présentes malgré l’heure précoce de l’évènement, 450 personnes selon la FCPE et le CVL de Fénelon, représenté par Victor Laby et Hélène Pierre de la Jeunesse Communiste de Cambrai.

Cette manifestation avait pour pour but d’alerter sur la condition de l’établissement scolaire, qui par la perte de 12 postes à la rentrée 2013 va voir ses classes se densifier encore, la perte de professeurs s’accompagnant par un alourdissement des effectifs de classes.

Les professeurs qui resteront devront s’occuper de plus d’élèves par classes, détruisant de plus en plus la possibilité d’un suivi plus personnel du travail d’un élève : élèves comme professeurs sont touchés par cette mesure, l‘éducation est la grande perdante dans cette affaire.

Le droit à une éducation de qualité, non contrainte par des mesures qui amèneront les professeurs à négliger de plus en plus les élèves par manque de temps pour chacun, est un devoir de la République envers ses citoyens, c’est ce que nous voulons défendre en descendant manifester dans la rue pour la sauvegarde de nos droits.

Car l’éducation est, qu’elle soit générale, professionnelle ou technologique, la première clé de notre futur, nous, la Jeunesse Communiste de Cambrai, sommes résolus à la défendre par la mobilisation de la jeunesse. Nous ne défendons pas que les postes de nos professeurs, nous défendons aussi nos futurs. Nous ne voulons pas être une génération sacrifiée, pour cela nous serons une jeunesse mobilisée.

Pour la sauvegarde de l’éducation, pas d’inaction, prônons la mobilisation et l’unité !

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Article de la voixdunord sur la manifestation (cliquer sur l’image pour agrandir)

Et pour conclure, la vidéo de l’évènement, prise par l’Observateur du Cambrésis :

Vidéo de la Manifestation !

Action coup de poing de la JC de Cambrai: le Père Noël a encore été extrêmement généreux avec le patronat ! [MAJ Images]

https://i2.wp.com/sphotos-f.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc7/483177_456543151059961_1416715445_n.jpg        Communiqué de Presse

     Ce jeudi 03 Janvier 2013 en début d’après-midi nous étions pendant quelques heures une quinzaine de militants de la Jeunesse Communiste de Cambrai à investir le pont direction Charleville-Mézières sur le contournement de Cambrai pour y déployer notre banderole de 2,50 mètres sur 6 à la vue de tous les automobilistes et pour dénoncer tous les cadeaux accordés aux patrons pour Noël et l’austérité.

     En effet, ce sont plus de 20 000 000 000 d’euros que le gouvernement, à la demande du patronat, va accorder à la classe dominante. Le plus choquant est que c’est nous, la jeunesse et les travailleurs du pays, qui allons payer les pots cassés de ce cadeau : ainsi la TVA, l’impôt le plus injuste touchant exclusivement les classes populaires et les jeunes sera augmenté de 3 %. En clair, le gouvernement va piller les plus pauvres pour redistribuer aux plus riches ; la TVA « Sociale » Sarkozyste est donc remise au goût du jour sauce Hollandaise, toujours autant injuste.

     Pour financer ce cadeau, en plus de la TVA, c’est encore et toujours la casse des derniers acquis sociaux de la Résistance ainsi que la marchandisation des services publics, des hôpitaux en passant par l’université, rien, ou presque rien n’est épargné. (10 milliards de baisses des dépenses publics, alors que la France n’a jamais été aussi riche). L’austérité est donc de mise !

     En lien avec la nouvelle campagne contre cette austérité que vont lancer d’ici peu les communistes, notre banderole, dénonçant ces abus envers les travailleurs, a trouvé un bon écho auprès de la population au vu des nombreux coups de klaxons ou poings et pouces levés qui nous ont été adressé. La population prend ainsi conscience de la gravité de la situation, non elle n’est pas vache à lait, non nous ne devons pas payer une crise dont nous ne sommes pas responsable !

     D’autant que les étrennes, elles, n’ont pas été glorieuses pour les travailleurs, tout augmente et pas qu’un peu, de l’électricité à l’eau en passant par le gaz…sauf les salaires, le SMIC n’augmentera que de 0,3 % pendant que les salaires du grand patronat ont croit de 5 % en moyenne l’année passé.

A noter que ce communiqué sera également envoyé à la section locale de Cambrai du PS, nous espérons ainsi que le PS retrouvera ses idéaux d’origines de justice sociale, la JC elle, sera dans le combat en cette nouvelle année, car il n’y a que la lutte qui permettra d’influer la politique droitière, libérale et capitaliste du gouvernement « socialiste ».

Très bonne année de lutte, austérité pour les exploiteurs pas pour les travailleurs !

La Jeunesse Communiste de Cambrai

PHOTOS/VIDEOS:

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Articles de Presse:

Article Voix du Nord 04/01/13

Article Liberté Hebdo 12/01/13

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Article l'Humanité 07/01/13

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